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Archive pour janvier 2009

La journée de Bordeaux III et de l’APHG…

La régionale Aquitaine de l’APHG, en collaboration avec l’Institut d’Histoire de l’Université Michel de Montaigne,  a organisé une journée d’étude sur le thème :

 

Le marché a-t-il une histoire ?

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Le Mercredi 21 janvier 2009

à l’amphi de l’UFR Staps.

Pour ceux qui n’ont pas eu la chance d’assister à cette journée très enrichissante, l’APHG vous proposera bientôt des résumés de certaines interventions et les documents étudiés.

A suivre…

Laissez vos suggestions de thèmes que vous souhaiteriez voir abordé durant ces journées en commentaire.



Le mot du Président de l’APHG Aquitaine.

Bordeaux, le 11 janvier 2009

Cher (e ) s collègues,

 

Le bureau de la régionale d’Aquitaine de l’APHG vous présente ses meilleurs vœux pour l’année 2009. Qu’elle vous apporte bonheur, santé et satisfactions de tous ordres.

Cette nouvelle année nous confronte à trois enjeux majeurs ;

- Mettre fin à l’hémorragie de postes qui touche l’Éducation nationale. Il semble que depuis quelques semaines, les usagers du système – les lycéens mais aussi les parents d’élèves, aient pris conscience de la gravité de cette politique de réduction drastique.

- Obtenir une réforme des lycées – dont l’APHG reconnaît pleinement la nécessité, qui soit véritablement concertée, et rapidement lisible sur l’ensemble des trois années du second cycle, afin que nous puissions faire part de nos remarques et de nos éventuelles propositions d’amendements. Dans le nouveau schéma, nous nous emploierons à ce qu’une place substantielle soit accordée à nos disciplines, tant au niveau du tronc commun que des modules.

- Obtenir, et ce sera sans doute plus difficile, tant les universités et les IUFM semblent réagir en ordre dispersé, que la réforme du CAPES débouche sur un concours qui reste digne de ce nom. Cela suppose un programme avec des épreuves disciplinaires reposant sur des questions précises d’une part, et d’autre part une dissociation dans le temps de la préparation du master et de celle du concours. Il n’est pas raisonnable d’imposer à des étudiants de M2, la même année, la rédaction d’un mémoire, le passage d’un concours et un stage en établissement. Nous demandons aussi que l’année de stage à l’issue du concours soit rétablie.

Beaucoup de travail donc, pour lequel nous avons besoin de vos propositions, de votre soutien, de vos adhésions. L’APHG va fêter en 2010 son centenaire. Elle a toujours réussi, à ce jour, à être une force de proposition sur les programmes scolaires, à préserver la place de nos disciplines, garantes de la formation citoyenne des élèves, au sein des collèges et des lycées, à protéger la qualité de la formation des professeurs et leur liberté pédagogique. Grâce à votre aide, elle parviendra sans aucun doute à poursuivre ces missions, indispensables à la démocratie.

Vous trouverez ci-joint le programme de notre journée du 21 janvier, en partenariat avec l’Université de Bordeaux III. Nous vous attendons nombreux.

Dans l’attente de vous revoir et avec l’assurance de nos sentiments dévoués,

Pour le bureau,

Eric Bonhomme

Le mot du Président de l'APHG Aquitaine. pdf mercredi21janvier2009lemarchatilunehistoire.pdf



Le secrétariat national de l’APHG communique à propos de la réforme des concours.

Pour une formation de qualité des enseignants, contre un CAPES au rabais

L’Association des Professeurs d’Histoire et de Géographie (APHG) avec le soutien et l’accord des associations de spécialistes de l’Enseignement Supérieur : la Société des Professeurs d’Histoire anciennedes Universités (SOPHAU), la Société des Historiens Médiévistes de l’Enseignement Supérieur Public (SHMESP), l’Association des Historiens Modernistes de l’Enseignement Supérieur (AHMUP),l’Association des Historiens Contemporéanistes de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche (AHECESR), l’Association de Géographes Français (AGF), condamne la précipitation de la réformeengagée, demande un moratoire, entend que la préparation aux Concours du Capes soit assurée en complémentarité par les enseignants des universités et des IUFM…

 

Vous trouverez c-joint la suite de cet appel :

Le secrétariat national de l'APHG communique à propos de la réforme des concours. pdf communiquuniversitaireaphgnationalejanvier2009.pdf



Appel des historiens de l’université française à propos de la réforme des concours.

La réforme des concours de recrutement des professeurs de l’enseignement secondaire engagée par le gouvernement soulève des questions d’ordre scientifique qui vont très au-delà de la formation des enseignants…

 

Voir la suite sur la page formation concours !!!!!

 



A propos du nouvel an chinois…

La nouvelle année chinoise du BOEUF de TERRE commence le 26 janvier 2009.

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Le Nouvel An chinois 农历新年 (nónglì xīnnián) aussi appelé Fête du printemps ou Fête du Têt au Vietnam est la fête la plus importante pour les communautés chinoises à travers le monde entier.

Le terme nónglì xīnnián signifie littéralement « nouvel an du calendrier agricole » car il se célèbre suivant le calendrier chinois qui est à la fois lunaire et solaire. Cette fête est un moment dont on profite en prenant des vacances, en se réunissant en famille et entre amis.


Alors “BONNE ANNÉE !”, qui en chinois se dit  新年好 (xīn nián hǎo) ou 新年快乐 (xīn nián kuàilè)

 



Les députés mettent un terme aux lois mémorielles.

Politique, histoire et mémoire ne font pas bon ménage. La mission parlementaire présidée par Bernard Acoyer a donc tranché: ce n’est pas aux politiques de dicter aux historiens et professeurs d’histoire ce qu’il faut enseigner ni comment l’enseigner. Cette décision met un terme au vote de nouvelles « lois mémorielles », appellation apparue avec l’article 4 de la loi votée en 2005 demandant que les livres d’histoire fassent ressortir « le côté positif » du rôle de la France dans ses anciennes colonies. Face au tollé dans le milieu des historiens et des enseignants (et pour lequel l’APHG avait joué un rôle déterminant), l’article de loi avait été finalement supprimé.

Mais, si les rapporteurs demandent que l’Assemblée nationale ne propose plus, à l’avenir, de nouvelles lois de ce genre, celles déjà promulguées ne sont pas remises en cause. A savoir, celle qui réprime la contestation du génocide du peuple juif (13 juillet 1990), celle sur la reconnaissance du génocide arménien par la France (29 janvier 2001), celle sur la traite négrière et l’esclavage qui doivent avoir « une place conséquente » dans les programmes scolaires et de recherche en histoire et en sciences humaines (21 mai 2001), et celle relative au rôle de la France dans ses anciennes colonies (23 février 2005).

La mission d’information dirigée par le président de l’Assemblée nationale en a profité pour interdire au Parlement de légiférer sur les programmes scolaires d’histoire. Une décision qui n’est pas sans rapport avec la proposition du ministre de l’éducation qui plaidait, fin octobre, pour que « ce que nous considérons comme devant être enseigné aux élèves soit prescrit par la représentation nationale ». Face à la levée de boucliers, Xavier Darcos avait dû se rétracter.

Marc Dupuis, Le Monde de L’Education, Décembre 2008.